vendredi 30 mai 2008

Phrases d'un jour

"En haut ou en bas, , le serpent ne choisit pas, ... il relie/t."

"Bien plus que la mort, la plus grande peur, c'est de se reconnaitre en l'autre, quel qu'il soit ..."

"Il existe deux sortes de maitres : ceux qui forgent des chaines et ceux qui les brisent. Souvent ce sont les mêmes"

"Le problème avec la raison, c'est qu'il ne suffit pas d'avoir raison pour être raisonnable".

"En vérité, seul l'ignorant sait".

"Le temps est à l'orange".

"Un vol de corps beaux traversent l'horizon et sa raison magique caresse ma raison".

"Accordez moi de ce silence là".

"Mes mains n'écrivent pas ce que je leur dicte, elles écrivent seules, elles vivent et je les regardent s'agiter"

"Donnes moi une âme que je la déshabille"

"La poésie, c'est l'expression réaliste de ta quête intérieure."

"Personne ne sait qui n'essaye pas."

samedi 10 mai 2008

Musiques classiques indiennes : les védiques sacrés

Il est nécessaire, pour comprendre la musique indienne, d'avoir en tête que pour un Indien, la musique a une origine divine. Effectivement, selon la mythologie indienne c'est par la musique que Brahma a créé l'univers. Le musicien doit donc se trouver en état de complet abandon quand il joue d’un instrument en vue de se trouver en fusion avec le principe fondamental de l'Univers, qui est le son musical. C’est une musique qui, quand elle séduit, touche physiquement.

Quand on parle de musique classique indienne, qu'elle soit liée à la danse, au chant ou qu'elle soit purement instrumentale, il s'agit plus d'une expérience "mystique" qu'un simple passe-temps pour l'auditeur indien. Mais attention, le but n'est pas ( comme il a pu être exploité par les sectes diverses ) d'atteindre une quelconque extase religieuse, il s'agit de faire ressentir à l'auditeur les vibrations du monde, le faire se sentir en symbiose avec l'univers qui l'entoure ou de réguler les passions, et, dans le cas de la danse, quelquefois, d'illustrer les textes sacrés.

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Source des extraits textuels : webzinemaker
Source image : schmilblickblog

mercredi 7 mai 2008

Plus encore que des loups, gardez vous des agneaux.

Lors d'un rêve spécial, je suis attaché sur un lit quand un personnage au visage d'une douceur infinie se dirige vers moi.
A un moment, il sort une longue lame affutée de derrière son dos et avec toute la délicatesse dont il est capable, il se met à me découper en fines tranches en commençant par la plante des pieds.
Il exécute sa tâche avec beaucoup de bienveillance et semble complètement insensible à mes hurlements.

Ce fut la première fois depuis bien longtemps qu'une légère crainte m'a saisi. Toujours le même effet de surprise de constater que la plus extrême violence est parfois cachée chez ceux-là dont on en attend le moins :

La douceur est l'arme des faibles et elle est bien plus terrible que n'importe quelle violence quand elle est utilisée à seule fin de vous attacher.

Crédit image : Le Supplice de Marsyas I - II ap JC, Musée du Louvre